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Centre Musée Nicolas Roerich de Moscou

Last modified on 28 Dec 2016

L’étonnement, c’est ce que reflètent les regards des visiteurs du Musée Nicolas Roerich à Moscou. En entrant dans le premier et le plus grand musée public en Russie, tout le vain et temporel nous quitte, le temps se dissout, laissant place à la perpétuité des vérités cosmiques. Une tour à ce musée est tout à fait incontournable si vous planifiez votre visite de Moscou ! Avec notre guide francophone Moscou vous montrera sa nouvelle facette, celle du monde des Roerich, mystérieux et plein de secrets ! 

Chintamani. Roerich 1935-1936Chintamani. Roerich 1935-1936

Quelle palette des couleurs vives ! Nous sommes les témoins des créatrices du peintre. Les fonds du musée possède la plus importante collection des toiles de Nicolas Konstantinovitch Roerich et de son fils, Svetoslav Nikolaevitch.

Passant à travers des salles, nous semblons de suivre le fil du temps. Des images des civilisations disparues cèdent à ceux de la Rus’ païenne, des monastères anciens de l’Inde sont succédés par la Rus’ chrétienne, et il nous paraît déjà, que l’on discerne le tintement des cloches des églises, saluant la Pays Slave. La vie mystérieuse des souterrains remplace des batailles célestes. Le titre du « maître de montagnes » de Nicolas Roerich est confirme par la série de tableaux « Himalaya ». Le maître sagace semble feuilleter le "Livre de Vie".  

Le Centre International des Roerich est un lieu unique, le centre spirituel et culturel de la Russie, qui collabore avec l’ONU et l’UNESCO. Dans ces salles, ils ont lieu des conférences internationales, consacrées aux différents problèmes de culture et de science, auxquelles participent des spécialistes renommés en histoire, culture, philosophie. Le Centre organise des concerts de la musique classique, des festivals et des rencontres avec des artistes, des peintres contemporains cosmistes y présentent leurs œuvres. Ce musée est un organisme vivant, respirant, ouvert à une large coopération internationale.

 

L’héritage des Roerich, remis en 1990 par un vol spécial de l’Inde à Moscou, est vraiment spectaculaire, multifacette et multiforme. Parmi les objets, il y a des thangkas sur le tissu, des collections rares de bronze, des éditions antiquaires précieuses de la bibliothèque personnelle, des documents et des photos de famille. Sous les vitrines, vous pourriez voir des manuscrits d’Elena Ivanovna Roerich, devenus la base de la doctrine de l’Ethique vivante, philosophie de la réalité cosmique, le « dépôt des énergies énormes ». Ici plusieurs choses sont étonnantes. Il l’est un coffret mystérieux, décoré par des signes anciens, offert à Elena Ivanovna, un manuscrit iranien du 16e siècle, des cristaux de roche, une lettre en sanskrite, enfin, un anneau qui compte plus de trois mille ans, appartenant jadis à Néfertiti, épouse du célèbre pharaon Akhenaton. Découvrez un colis avec un pierre, envoi des autres mondes. Ne manquez pas d’occasion de le voir par vos propres yeux lors de votre visite de Moscou ! 

 

 

 

 

La famille des Roerich, Nicolas Konstantinovitch, Elena Ivanovna, leurs fils, peintre Svetoslav Nikolaevitch et orientaliste Iurii Nikolaevitch, qui parlait plus de 30 langues, est, sans aucune doute, extraordinaire. Ce sont des artistes, des voyageurs, des philosophes et des hommes publics. Grâce à eux, nous recevons des étincelles des savoirs du pays de l’ancienneté et de la sagesse, de l’Inde. Ils ont entrouvert une énigme de Shamballa, la terre sacrée, gardée par les inaccessibles Himalaya, ils nous ont montré des chemins anciens, entrelaçant autrefois l’Asie avec l’Europe et l’Amérique. Les peintres de la famille des Roerich représentaient des images des saints et des ascètes, des lamas et des anachorètes, des hommes politiques notables et des indiens ordinaires. Dans une des plus belles salles du musée, vous pouvez contempler le triptyque de Nicolas Roerich « Fiat Rex ! » et des portraits des gourous indiens, des maîtres spirituels de l’humanité, au-dessus. 

 

 

Dans les salles, dédiées aux expéditions des Roerich, les visiteurs examinent avec intérêt des objets des voyages lors des marches exténuantes en Asie Centrale et Mandchourie. Ils y sont représentés des instruments médicaux et des échecs tibétains, un gilet blindé et des sacs à eau. On peut également y voir des cadeaux des lamas, des objets des fouilles archéologiques, des écharpes rituels, des masques de dieux et de héros, et encore beaucoup d’autres choses insolites.

 

Il sera intéressant d’apprendre que le chemin de l’expédition en Asiatique passait par l’Inde, la Chine, la Russie, la Mongolie et le Tibet. Vingt-cinq kilomètres ont été faits en cinq ans ! La caravane rencontrait de différents obstacles, tels que des cols de montagnes presque inaccessibles, parfois de plus de 6 mille mètres au-dessus du niveau de la mer. L’air raréfié et l’ophtalmie des neiges n’étaient pas les seuls facteurs qui compliquaient leur avancement, mais aussi le chemin s’étrécissant jusqu’au petit sentier au bord de précipice, les déserts torrides, menaçant de les engloutir dans les sables mouvants, les courants d’eau calmes transformant en torrents, cherchant à dévorer les tentes de l’expédition en quelques minutes. Les bandes armées veillaient la caravane jour et nuit.

Vous allez apprendre, qui, et pour quelle raison empêchait l’avancement de l’expédition, les forçant à passer presque six mois d’hiver aux températures de moins de 60 degrés sur un haut plateau dans les tentes d’été. Ils avaient manque de provisions, les hommes et les animaux mouraient. Dans ce musée, vous aurez la possibilité de lire les notes d’un médecin, décrivant la situation lamentable dans laquelle demeurait la caravane. Mais ils ont accompli leur mission, et accueilli des observations précieuses. Beaucoup de tableaux ont été peints, et le premier Institut des Recherches Himalayens a été fondé dans la vallée de Kullu. 

 

Elena et Nicolas n’étaient pas destinés à revenir à leur Patrie : lors des préparations pour le départ, Nicolas Konstantinovitch meurt, et Elena n’a jamais reçu son visa. Mais leur œuvre commune, consacrée à leur Patrie, tellement aimée, a trouvé son chemin de retour. Et maintenant, tous qui veux visiter Moscou, ont une chance unique de la voir personnellement !

Dans une des dernières salles du musée, vous verrez le document, qui convie à la protection des biens culturels – Pacte Roerich. Il est devenu le premier acte juridique international, protégeant le patrimoine mondial culturel non seulement en cas de conflits armés, mais aussi au temps de paix. Vous ferez connaissance avec un signe ancien de la trinité, la « Bannière de la Paix », qui bat devant le siège de l’ONU à New York. Cette bannière a été au Pôles nord et sud, à bord de la station orbitale « Mir » et du vaisseau spatial « Space Shuttle », même dans l’espace libre, ayant fait des dizaines et des centaines de tours de la Terre. La Bannière de la Paix bat dans plusieurs villes de notre planète, aux sommets des montagnes des Himalaya et du Caucase, de la Cordillière et des Andes, du Tian Chan, des Alpes et de l’Altaï, partout il y a des sommets nommés en honneur de cette famille extraordinaire.  L’espace est sillonné par une planète Roerich. 

Au-delà d’une des vitrines du musée, vous trouverez un fragment d’une météorite, qui nous lie avec des mondes éloignés. Et une pensée vole dans l’espace sans barrières.

Il reste de vous dire, que ce musée se situe loin de l’agitation de la capitale, dans la propriété ancienne des Lopoukhine, comme pour garder son secret. La propriété, construite sur le territoire de la Ville Blanche, compte plus de 300 ans, et son histoire est lié avec plusieurs personnes célèbres, surtout, avec Catherine II et Pierre le Grand.

Dans la cour intérieure, le porche « rouge » du 17e siècle voisine avec le stupa, un lieu de culte. Examinez ses signes, le cheval de bonheur porte de bonnes nouvelles de l’approche des temps prospères.

Après avoir visité le musée, reposez-vous dans le parc. Asseyez-vous sur un banc entouré des roses embaument et réfléchissez sur la beauté du pays sans limites, le Pays des Roerich. 

About the author

Diana Zalenskaya, a travel professional and destination expert for Moscow, Russia.